Collation des grades académiques à l'ISEAB le 26 juillet 2017

  • Photo de famille à la cérémonie de collation des grades académiques à l'ISEAB.

  • Passation du pouvoir entre le nouveau président et l'ancienne présidente du comité des étudiants de l'ISEAB ce mercredi 26 juillet 2017

  • Photo des enseignants après la cérémonie de collation des grades académiques par le D.G. de l'ISEAB entouré du corps enseignant ce mercredi 26 juillet 2017

  • Une photo de famille après la cérémonie de collation des grades académiques par le D.G. de l'ISEAB entouré du corps enseignant ce mercredi 26 juillet 2017

  • Une photo de famille après la cérémonie de collation des grades académiques par le D.G. de l'ISEAB entouré du corps enseignant ce mercredi 26 juillet 2017

  • Une photo de famille après la cérémonie de collation des grades académiques par le D.G. de l'ISEAB entouré du corps enseignant ce mercredi 26 juillet 2017

  • Le Père Thierry Kahongia, représentant le Père Général, grand chacélier de l'ISEAB à la cérémonie de collation des grades académiques ce mercredi 26 juillet 2017

  • Cérémonie de collation des grades académiques par le D.G. de l'ISEAB entouré du corps enseignant ce mercredi 26 juillet 2017

  • Cérémonie de collation des grades académiques par le D.G. de l'ISEAB entouré du corps enseignant ce mercredi 26 juillet 2017

  • Cérémonie de collation des grades académiques par le D.G. de l'ISEAB entouré du corps enseignant ce mercredi 26 juillet 2017

  • Cérémonie de collation des grades académiques par le D.G. de l'ISEAB entouré du corps enseignant ce mercredi 26 juillet 2017

  • Cérémonie de collation des grades académiques par le D.G. de l'ISEAB entouré du corps enseignant ce mercredi 26 juillet 2017

  • Cérémonie de collation des grades académiques par le D.G. de l'ISEAB entouré du corps enseignant ce mercredi 26 juillet 2017

  • Cérémonie de collation des grades académiques par le D.G. de l'ISEAB entouré du corps enseignant ce mercredi 26 juillet 2017

  • Cérémonie de collation des grades académiques par le D.G. de l'ISEAB entouré du corps enseignant ce mercredi 26 juillet 2017

  • Cérémonie de collation des grades académiques par le D.G. de l'ISEAB entouré du corps enseignant ce mercredi 26 juillet 2017

  • Cérémonie de collation des grades académiques par le D.G. de l'ISEAB entouré du corps enseignant ce mercredi 26 juillet 2017

  • Cérémonie de collation des grades académiques par le D.G. de l'ISEAB entouré du corps enseignant ce mercredi 26 juillet 2017

  • Cérémonie de collation des grades académiques à l'ISEAB par le D.G. Wilfrid Kibanda entouré du coprs académique de l'ISEAB ce mercredi 26 juillet 2017

  • Des étudiants participent à Messe de clôture de l'académique 2016-2017 présidée par Père Thierry Kahongia, assistant général des Augustins de l'Assomption

  • Des étudiants participent à Messe de clôture de l'académique 2016-2017 présidée par Père Thierry Kahongia, assistant général des Augustins de l'Assomption

  • Messe de clôture de l'académique 2016-2017 et collation des grades académiques. Messe présidée par Père Thierry Kahongia, assistant général des Augustins de l'Assomption

  • Messe de clôture de l'académique 2016-2017 et collation des grades académiques. Messe présidée par Père Thierry Kahongia, assistant général des Augustins de l'Assomption

  • Messe de clôture de l'académique 2016-2017 et collation des grades académiques. Messe présidée par Père Thierry Kahongia, assistant général des Augustins de l'Assomption

Violences aux Kasaï

Le retrait de l’exigence des Nations unies sur une enquête internationale indépendante est loin d’être une victoire pour Kinshasa

Les Nations Unies ne lanceront plus une enquête internationale indépendante sur les violences aux Kasaï. Le Conseil des droits de l’homme des Nations unies a plutôt  résolu d’envoyer une équipe d’experts internationaux et régionaux qui devront coopérer avec le gouvernement congolais. Ce dernier qui plaidait pour le respect de la souveraineté du Congo parle d’ores et déjà d’une victoire diplomatique. Mais des experts demeurent prudents.

Vendredi 23 Juin 2017, le Conseil des droits de l’homme des Nations unies a finalement accepté d’envoyer une équipe d’experts internationaux et régionaux en RD Congo pour enquêter sur les violences au Kasaï. Mais cette équipe n’est pas sous couvert d’une enquête internationale indépendante, comme le souhaitaient les Nations unies. Dans une résolution adoptée par consensus à l’unanimité, le Conseil des droits de l’homme des Nations unies note que cette équipe devra plutôt coopérer avec le gouvernement congolais «pour l’établissement des faits et des circonstances au sujet des allégations d’abus et de violations des droits de l’homme et des lois internationales dans les provinces des Kasaï». Cette coopération inclut notamment «la facilitation des visites et des accès au pays, aux sites et aux personnes concernées».

Une négociation sur fond des controverses

A Genève, les négociations se sont déroulées sur fond de controverses entre le bloc Afrique et les Européens. En clair, le gouvernement congolais s’opposait à l’idée des Nations unies d’initier une enquête internationale, évoquant des principes de souveraineté et de non- ingérence. «Enquête internationale, oui, mais pas sans nous…Nous devons collaborer, [Car, Ndlr] la RDC demeure un pays souverain et la justice congolaise fonctionne», déclarait à Jeune Afrique Marie-Ange Mushobekwa, ministre congolaise des droits de l’homme, et l’un des négociateurs de Kinshasa à Genève. Au Conseil des droits de l’homme des Nations unies, le gouvernement congolais a bénéficié du soutien solide du groupe Afrique, formé essentiellement du Burundi, du Togo, du Botswana, du Soudan, du Mozambique, de l’Algérie et de l’Egypte, qui ont eux-aussi adhérer aux principes de souveraineté et de non-ingérence internationale, obligeant ainsi les Européens à renoncer leur soutien à la proposition des Nations unies.  

Une victoire diplomatique pour Kinshasa ?

Cette résolution, issue de la 35 eme session du Conseil des droits de l’homme des Nations unies tenue à Genève, et rejetant les perspectives d’une enquête internationale indépendante est accueillie par Kinshasa comme une victoire diplomatique. Car sa proposition a été adoptée par consensus à l’unanimité. Pour Mbusa Kizito Gaucher, enseignant en sciences politiques à l’Université catholique du Graben (UCG-Butembo), certes, il s’agit d’une percée diplomatique pour le gouvernement congolais, mais qui est loin d’être la victoire d’une bataille. «Certes à Genève l’on a adopté une résolution favorable à la position de Kinshasa. Mais le gouvernement congolais ne devra pas considérer cela comme une bataille gagnée. Car les faits relatifs aux violences aux Kasaï restent tels, et s’il s’avère au terme de l’enquête qu’il y a implication de certains acteurs du régime, cela pourrait avoir des répercussions, non seulement sur le régime, mais aussi et surtout sur l’ensemble du Congo. Ainsi le gouvernement congolais a-t-il intérêt à rédiger des rapports basés sur des faits vrais pour qu’ils ne soient pas refusés ou rejetés, au risque de revenir à la case de départ. Ce qui risquerait de mettre en difficulté Kinshasa et certains acteurs internationaux, notamment européens et américains», analyse le politologue Gaucher Mbusa Kizito. Un avis partagé par le professeur Paul Matumo Kitswiri, enseignant des Relations Internationales et des questions stratégiques à l’Université officielle de Ruwenzori (UOR). «Le gouvernement congolais doit éviter de qualifier le retrait de l’exigence d’une enquête indépendante sur les violences aux Kasaï de sa réussite diplomatique. Ce qui était enjeu, c’est la transparence sur ce qui se passe aux Kasaï, en vue de connaitre la vérité. Et l’enquête internationale indépendante semblait être la mieux indiquée pour y arriver. Malheureusement la proposition des Nations unies a été écartée, au profit de celle décidant d’associer  le gouvernement congolais à la direction de l’enquête. Certes une victoire pour une certaine classe congolaise, mais un échec pour les congolais et la communauté internationale qui veulent la verité sur ces affres», fait remarquer M. Paul Matumo Kitswiri. Cet universitaire Congolais  juge dors et déjà que les résultats de cette commission d’enquête mixte n’inspirent plus confiance vu que le gouvernement congolais, soupçonné d’être impliqué dans ces violences, sera maître de jeu. «Le gouvernement risque de dicter sur quoi enquêter, et sur quoi ne pas enquêter. Ce qui risque de biaiser les résultats car dans ce sens, il sera juge et partie», craint-il. Pour M. Paul Matumo Kitswiri, si l’Union Européenne a cédé face à la pression du groupe Afrique, il n’était pas question du simple respect des principes de la souveraineté et du droit à la non ingérence que défendaient les Africains à Genève, mais elle ne voulait pas plutôt qu’elle soit taxée d’entretenir le néocolonialisme. «Il n’y a que des personnes non averties qui pensent que le groupe Afrique a mis un frein à ce qu’elles qualifient d’impérialisme occidental sur les pays anciennement colonisés. Or non, à Genève l’occident n’était pas dans la posture du néocolonialisme, il ne défendait rien que la transparence dans ce qui se passe aux Kasaï», explique M. Paul Matumo Kitswiri.

Claude Muhindo Sengenya et Isabelle Kavira Wangahemuka

Etudiants en L2 Journalisme Politique extérieure à l’ISEAB

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